Faune et flore sauvages  
 

Les becassines

 

Les becasses

 

Les grives

 
 

Les cailles

 
     
 

Pour en savoir plus sur les cailles

 
     
     

LES CAILLES

 
       

LA FEDERATION PARTICIPE A UNE ETUDE SCIENTIFIQUE

Dans le but de réaliser une gestion rigoureuse des ressources naturelles, il est nécessaire de connaître le statut des populations d’oiseaux migrateurs, leur évolution, leurs exigences écologiques, les changements de comportement ainsi que l’exploitation que ces espèces supportent à l’échelle de leur aire de répartition.

  Technique  
       

C’est dans cette optique qu’une collaboration internationale vient de voir le jour entre la France, l’Espagne, le Portugal et le Maroc pour le suivi de la méta population occidentale de la caille des blés.

L’Institut Méditerranéen du Patrimoine Cynégétique et Faunistique, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, les Fédérations Départementales des Chasseurs de l’Aveyron et de la Lozère ainsi que la Fédération Royale des Chasseurs d’Espagne sont les principaux organismes à suivre et participer au projet.

  photos caille  
   

mesure

 

Le suivi de la caille des blés n’est pas facile, car il s’agit d’une espèce qui possède des caractéristiques très particulières (son cycle biologique a lieu dans des champs cultivés denses, son système d’accouplement est extraordinairement complexe et elle présente une mobilité très élevée). Pour cette raison et dans l’objectif de recueillir une base de données complète, le protocole de suivi est divisé en plusieurs opérations qui se réalisent sur une aire d’étude bien définie.
En Lozère la zone d’intervention se situe sur la plaine de Montbel, aux limites des communes de Belvezet, Montbel et St Frézal d’Albuges sur un site composé de prairies et de champs cultivés d’une superficie d’environ 2 Km2.

 
     

La première étape est le recensement des mâles chanteurs mis en place sur un itinéraire de 11 points d’écoute déterminés sur l’aire en question. Les oiseaux sont répertoriés en deux catégories, les mâles chantant spontanément et les mâles chantant après que les techniciens de la Fédération Départementale des Chasseurs aient émis à l’aide d’un magnétophone un appeau de femelle. Toutes les écoutes sont répertoriées sur une photo aérienne de la zone considérée.
Dans un second temps, faisant suite sur chacun des 11 points, aux écoutes, des opérations de captures des mâles sont orchestrées. En effet, si plusieurs mâles sont entendus, un filet est posé verticalement sur une culture et le son d’une femelle est répété régulièrement à l’aide d’un magnétophone. Les mâles se dirigent ainsi vers la personne possédant l’appareil et lorsque l’oiseau est visible de cette dernière, il s’emmêle dans le filet après effarouchement. Ces derniers sont ainsi bagués et des mesures biométriques sont relevées.
La troisième étape est réalisée par trois observateurs, lors de la moisson des champs compris dans l’aire d’étude. L’un d’eux est situé à l’intérieur de la cabine de la moissonneuse et les deux autres à l’extérieur dans la parcelle entrain d’être moissonnée. Sont alors notés le nombre d’individus qui s’envole, la présence ou non de poussins et le comportement des individus. L’objectif étant la détermination du nombre de nichées et du succès de la reproduction.
Enfin, le protocole s’achève par un suivi des individus chassés. L’objectif consiste à rechercher des chasseurs motivés qui pour chaque journée de chasse à la caille devront remplir une enquête sur les caractéristiques de la journée de chasse et sur les caractéristiques des animaux chassés (poids de l’oiseau et récolte d’une aile).


 
     

 

 

 

Opérations de baguage de caille

   
     

statistiques